Non-funerary Megalithism
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The megaliths of Malta are a remarkable feat of engineering predating their better-known counterparts of Stonehenge in the west and the Egyptian pyramids to the east. Although far from ignored they have yet to benefit from the detailed... more
The megaliths of Malta are a remarkable feat of engineering predating their better-known counterparts of Stonehenge in the west and the Egyptian pyramids to the east. Although far from ignored they have yet to benefit from the detailed treatment afforded to sites such as those in the Boyne Valley, Ireland; Orkney, Scotland; or of course, Stonehenge. Lomsdalen’s study may be seen as an attempt to address this imbalance by re-aligning studies of Malta’s Neolithic. There have already been detailed surveys of both megalithic monuments, notably by John Evans; and a contextual landscape study by Reuben Grima, who applied contemporary landscape theory and GIS analysis to the monuments’ topography. What Lomsdalen contributes is different, his focus is on a single monument complex, Mnajdra, albeit discussed in the light of what is known about the other ‘temples’. The benefit of this approach is that of depth over breadth. It is only by devoting an entire study to a single monument that space can be devoted to the intricacies of each specific ‘room’ within the structure.
Resumen: Las excavaciones llevadas a cabo durante el año 2001 en el Dolmen de las Casas de Don Pedro (Belmez, Córdoba) se han centrado en tres sectores del yacimiento: el corredor de acceso, el interior de la cámara y la zona externa del... more
Resumen: Las excavaciones llevadas a cabo durante el año 2001 en el Dolmen de las Casas de Don Pedro (Belmez, Córdoba) se han centrado en tres sectores del yacimiento: el corredor de acceso, el interior de la cámara y la zona externa del túmulo. En el primer sector se han documentado dos fases constructivas sucesivas y una de violación del espacio funerario que se corresponden con otras tantas fases de cerramiento del monumento. En la cámara funeraria se ha finalizado la excavación de las inhumaciones secundarias de la Edad del Cobre ya conocidas y se han documentado nuevas zonasdel pavimento original. Al exterior se han documentado las técnicas constructivas del dolmen y se han excavado en extensión estructuras de habitación de un yacimiento neolítico anterior a la construcción del monumento funerario. El análisis estratigráfico de las zanjas de los ortostatos demuestra que dos bloques fueron erigidos con anterioridad a la construcción del dolmen, y al menos uno de ellos contemporáneamente a la ocupación neolítica del yacimiento. Por ello nos encontramosante un auténtico menhir que documenta por primera vez en Andalucía la existencia de un horizonte megalítico prefunerario de cronología neolítica.
Resumé: Les fouilles réalisées pendant l’année 2001 au Dolmen de las Casas de Don Pedro (Belmez, Cordoue), ont été centrées sur trois secteurs différents du gisement : le couloir d’accès, l’intérieur de la chambre et l’extérieur du tumulus. Dans le premier secteur, on a relevé deux phases de constructions différentes et successives puis une autre de violation de l’espace funéraire qui correspondent avec autant de fermetures du monument. Dans la chambre funéraire on a terminé les fouilles d’ inhumations secondaires du Chalcolithique déjà connues et nous avons pu relever de nouveaux secteurs du pavement original. A l’extérieur, on a relevé les techniques de construction de la sépulture et on a étendu les fouilles à des structures d’habitation d’un gisement néolithique antérieur à la construction du monument funéraire. L’étude stratigraphique des trous d’insertion des ortostats démontre que deux blocs mégalithiques ont été érigés avant la construction du dolmen, et que pour au moins l’un d’entre eux, il est contemporain à l’occupation néolithique du gisement. Il s’agit donc d’un véritable menhir qui démontre pour la première fois, l’existence en Andalousie d’un horizon mégalithique pré-funéraire de chronologie néolithique
Resumé: Les fouilles réalisées pendant l’année 2001 au Dolmen de las Casas de Don Pedro (Belmez, Cordoue), ont été centrées sur trois secteurs différents du gisement : le couloir d’accès, l’intérieur de la chambre et l’extérieur du tumulus. Dans le premier secteur, on a relevé deux phases de constructions différentes et successives puis une autre de violation de l’espace funéraire qui correspondent avec autant de fermetures du monument. Dans la chambre funéraire on a terminé les fouilles d’ inhumations secondaires du Chalcolithique déjà connues et nous avons pu relever de nouveaux secteurs du pavement original. A l’extérieur, on a relevé les techniques de construction de la sépulture et on a étendu les fouilles à des structures d’habitation d’un gisement néolithique antérieur à la construction du monument funéraire. L’étude stratigraphique des trous d’insertion des ortostats démontre que deux blocs mégalithiques ont été érigés avant la construction du dolmen, et que pour au moins l’un d’entre eux, il est contemporain à l’occupation néolithique du gisement. Il s’agit donc d’un véritable menhir qui démontre pour la première fois, l’existence en Andalousie d’un horizon mégalithique pré-funéraire de chronologie néolithique
Resumen: Las excavaciones llevadas a cabo durante el año 2001 en el Dolmen de Las Casas de Don Pedro (Belmez, Córdoba) nos han permitido documentar bajo el túmulo la existencia de un yacimiento neolítico previo a la construcción de la... more
Resumen: Las excavaciones llevadas a cabo durante el año 2001 en el Dolmen de Las Casas de Don Pedro (Belmez, Córdoba) nos han permitido documentar bajo el túmulo la existencia de un yacimiento neolítico previo a la construcción de la estructura funeraria megalítica. La ocupación de este sitio presenta distintas fases constructivas, una de las cuales puede relacionarse con la erección de al menos un menhir, al que se asocian un suelo de tierra batida con colorante rojo, tres hogares, uno de ellos de mayores dimensiones y con mezcla de colorante rojo, una fosa con elementos de molturación y un acúmulo de hematites con señales de abrasión y, finalmente, diferentes agujeros para postes. A esta fase a se asocia una ergología claramente neolítica que estimamos puede datarse hacia mediados del 5º milenio a.C. a la espera de contar con dataciones absolutas.
Todo ello nos lleva a considerar la existencia en Andalucía de un horizonte megalítico no funerario anterior a la construcción de los sepulcros megalíticos, que documentan la reiteración del uso con diferentes funcionalidades de los mismos lugares desde el Neolítico hasta la Edad del Bronce, cuyo significado relacionamos con la existencia de claros hitos territoriales vigentes durante buena parte de la Prehistoria Reciente.
Résumé: Les fouilles réalisées pendant l’année 2001 dans le Dolmen de Las Casas de Don Pedro (Belmez, Cordoue) nous ont permis de documenter sous le tumulus l’existence d’un site néolithique antérieur à la construction de la structure funéraire mégalithique. L’occupation du site présente différentes phases de construction dont l’une peut être mise en relation avec l’élévation d’au moins un menhir, auquel on peut associer : un sol en terre battue à colorant rouge, trois foyers (l’un d’entre eux aux dimensions plus importantes, présentant un mélange de colorant rouge), une fosse avec des éléments de broyage et un cumul d’hématites avec des signes d’abrasion et plusieurs trous pour poteaux. Associée à cette phase de construction, il apparaît une ergologie clairement néolithique qui d’après nos estimations et dans l’attente de pouvoir compter sur des datations absolues peut remonter au milieu du 5e millénaire A.C.
Tout cela nous conduit à considérer qu’en Andalousie, il existe un horizon mégalithique non funéraire antérieur à la construction des sépultures mégalithiques. Ces dernières documentent l’utilisation réitérée des mêmes lieux, avec différentes fonctionnalités, depuis le Néolithique jusqu’à l’Age du Bronze. Nous mettons en rapport la signification de cet horizon avec l’existence de jalons territoriaux clairs en vigueur pendant une partie importante de la préhistoire récente.
Todo ello nos lleva a considerar la existencia en Andalucía de un horizonte megalítico no funerario anterior a la construcción de los sepulcros megalíticos, que documentan la reiteración del uso con diferentes funcionalidades de los mismos lugares desde el Neolítico hasta la Edad del Bronce, cuyo significado relacionamos con la existencia de claros hitos territoriales vigentes durante buena parte de la Prehistoria Reciente.
Résumé: Les fouilles réalisées pendant l’année 2001 dans le Dolmen de Las Casas de Don Pedro (Belmez, Cordoue) nous ont permis de documenter sous le tumulus l’existence d’un site néolithique antérieur à la construction de la structure funéraire mégalithique. L’occupation du site présente différentes phases de construction dont l’une peut être mise en relation avec l’élévation d’au moins un menhir, auquel on peut associer : un sol en terre battue à colorant rouge, trois foyers (l’un d’entre eux aux dimensions plus importantes, présentant un mélange de colorant rouge), une fosse avec des éléments de broyage et un cumul d’hématites avec des signes d’abrasion et plusieurs trous pour poteaux. Associée à cette phase de construction, il apparaît une ergologie clairement néolithique qui d’après nos estimations et dans l’attente de pouvoir compter sur des datations absolues peut remonter au milieu du 5e millénaire A.C.
Tout cela nous conduit à considérer qu’en Andalousie, il existe un horizon mégalithique non funéraire antérieur à la construction des sépultures mégalithiques. Ces dernières documentent l’utilisation réitérée des mêmes lieux, avec différentes fonctionnalités, depuis le Néolithique jusqu’à l’Age du Bronze. Nous mettons en rapport la signification de cet horizon avec l’existence de jalons territoriaux clairs en vigueur pendant une partie importante de la préhistoire récente.
El temprano descubrimiento y posterior divulgación de los hallazgos de la Cueva de La Mora en la sierra de Jabugo a principios del siglo XX, habrían hecho augurar que un siglo más tarde el conocimiento de las primeras sociedades... more
El temprano descubrimiento y posterior divulgación de los hallazgos de la Cueva de La Mora en la sierra de Jabugo a principios del siglo XX, habrían hecho augurar que un siglo más tarde el conocimiento de las primeras sociedades productoras en el suroeste andaluz presentase un panorama al menos equiparable al de otras zonas de la zona meridional de la Península Ibérica. Nada más lejos de la realidad. Si bien a finales de los ’60 Pellicer encuadró la provincia de Huelva en el “subcirculo andaluz occidental” de su conocida síntesis territorial, no se produjeron nuevas aportaciones de indicios materiales hasta las décadas de los años 70 y 80, procedentes ahora de la orla litoral, como es el caso de las estaciones de la Dehesa (Lucena del Puerto) y El Judío (Almonte). A partir de ese momento, y en paralelo con el devenir de la investigación andaluza, se fue gestando la idea de la existencia en la provincia de dos patrones de asentamiento neolítico, uno de tipo troglodítico al interior y otro al aire libre en la costa.
A partir del traspaso de competencias en materia de cultura a la Junta de Andalucía, se diseñaron sendos Proyectos de Investigación Sistemática con base territorial –“Tierra Llana” y “Odiel”- cuyas actividades de prospección, si bien no dirigidas específicamente al análisis de las ocupaciones meso-neolíticas, hicieron aumentar el número de estaciones conocidas en la Costa y el Andévalo. Otras aportaciones vinieron de la mano de intervenciones de urgencia y de prospecciones de ámbito municipal que básicamente se redujeron a dar noticia de nuevos hallazgos de manera descriptiva. Por lo tanto, hasta el reciente diseño del Proyecto de Investigación en el que se integra la excavación del yacimiento de La Dehesa, la provincia no ha contado con un programa diseñado específicamente para la investigación del holoceno temprano, aunque sí se realizaron determinados avances respecto a la evolución geomorfológica y ambiental del sector litoral.
Actualmente se conocen estaciones que cuentan con un elevado potencial para la investigación entre las que destacamos el conchero de Cañada Honda (Aljaraque), con una posible fase transicional epipaleolítico-neolítico, el yacimiento de La Melera (Valverde del Camino) –entre otros- para la fase inicial de la economía productora o el relleno estratigráfico que aún se conserva en la propia Cueva de la Mora. El análisis espacial de las diversas localizaciones, dadas a conocer de manera bibliográficamente dispersa, permite avanzar una red de poblamiento ligado a las cuencas de los ríos Tinto y Odiel y sus tributarios, a la orla litoral desde el Guadiana a Doñana, con novedosas aportaciones en el Andévalo y la Sierra relacionadas con la detección de un megalitismo prefunerario, claramente anterior a las evidencias tardoneolíticas y calcolíticas.
A partir del traspaso de competencias en materia de cultura a la Junta de Andalucía, se diseñaron sendos Proyectos de Investigación Sistemática con base territorial –“Tierra Llana” y “Odiel”- cuyas actividades de prospección, si bien no dirigidas específicamente al análisis de las ocupaciones meso-neolíticas, hicieron aumentar el número de estaciones conocidas en la Costa y el Andévalo. Otras aportaciones vinieron de la mano de intervenciones de urgencia y de prospecciones de ámbito municipal que básicamente se redujeron a dar noticia de nuevos hallazgos de manera descriptiva. Por lo tanto, hasta el reciente diseño del Proyecto de Investigación en el que se integra la excavación del yacimiento de La Dehesa, la provincia no ha contado con un programa diseñado específicamente para la investigación del holoceno temprano, aunque sí se realizaron determinados avances respecto a la evolución geomorfológica y ambiental del sector litoral.
Actualmente se conocen estaciones que cuentan con un elevado potencial para la investigación entre las que destacamos el conchero de Cañada Honda (Aljaraque), con una posible fase transicional epipaleolítico-neolítico, el yacimiento de La Melera (Valverde del Camino) –entre otros- para la fase inicial de la economía productora o el relleno estratigráfico que aún se conserva en la propia Cueva de la Mora. El análisis espacial de las diversas localizaciones, dadas a conocer de manera bibliográficamente dispersa, permite avanzar una red de poblamiento ligado a las cuencas de los ríos Tinto y Odiel y sus tributarios, a la orla litoral desde el Guadiana a Doñana, con novedosas aportaciones en el Andévalo y la Sierra relacionadas con la detección de un megalitismo prefunerario, claramente anterior a las evidencias tardoneolíticas y calcolíticas.
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