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Eds. Mamadou Diouf and Maureen Murphy, Déborder la négritude. Arts, politique et société à Dakar. Paris: Les presses du réel, 2020, 69-86.
As the first president of Senegal and co-founder of the Negritude movement, Leopold Sédar Senghor (1906-2001) is regarded as one of the most important African intellectuals and patrons of the arts of the 20th century. If most art historians pay homage to his relentless investments in the arts, his writings often pass unnoticed. Starting in 1964, Senghor published five volumes titled Liberté gathering hundreds of his essays and speeches, spanning his whole career from the 1930s to the early 1990s. Building on over ten years of research on the history of photography in Senegal, this article provides a close reading of Senghor’s interpretation of African art focusing on his engagement with photography and mimesis. If in 1970 Senghor powerfully stated that “Africa teaches that art is not photography,” what does this tell us about the status of photography in Senegal and Africa at large? In exploring Senghor’s writings in relation to masks from Ivory Coast and photographs by Mama Casset working in Senegal in the 1960s, the article argues that Senghor’s understanding of African art as analogy rather than mimesis, opens up new avenues to interpret these objects and photographs more broadly.
Études littéraires africaines, 2009
Tous droits réservés © Association pour l'Étude des Littératures africaines (APELA), 2009 Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter en ligne. https://apropos.erudit.org/fr/usagers/politique-dutilisation/ Cet article est diffusé et préservé par Érudit. Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'
Afrique XXI, 2021
Vingt ans après sa mort, le 20 décembre 2001, l’heure est, en France, à l’éloge du « poète-président ». Qualifié par Le Monde de « chantre de la fierté noire », il est érigé par Le Figaro en pionnier du combat contre la « cancel culture ». Il fut pourtant un ardent défenseur du système imaginé à Paris dans les années 1950 pour perpétuer la domination coloniale et, à partir de 1960, un président autoritaire dont la police pratiquait la torture.
Mouvances Francophones, 2020
L. S. Senghor répond à une question sur le futur de la littérature francophone et sur la construction de l’Europe. Il nomme deux chercheuses qui selon lui ont le mieux perçu son œuvre littéraire et politique.
Préface Avez-vous dit Senghorisme?
A l'occasion d'une visite guidée organisée par l'association sénégalaise des professeurs de français, au profit des cadres associatifs des associations de professeurs de français de la commission Afrique et Océan Indien de la FIPF, il m'a été donné l'occasion de visiter le domicile privé Dakarois du président Léopold Sédar Senghor. Je mesure ici la grande chance et le privilège qui me furent offerts de pénétrer dans l'intérieur privé d'un homme qui fut chef de l'État, Académicien, Professeur, homme politique et théoricien de la Négritude. Notre délégation de professeurs fut reçue par le dernier majordome du Président Senghor, Monsieur Barthélemy Sarr. Connaissant parfaitement la vie de son illustre employeur, il nous offrit durant plus d'une heure, une magnifique leçon sur la grandeur et les misères de la gloire politique. L'une après l'autre, il ouvrit les portes de cette belle demeure, posée face à l'Atlantique, que les Dakarois ont tendrement surnommée les dents de la mer. Ne pouvant ici aborder toute la richesse de la carrière Senghorienne, je voudrais demander qu'il me soit permis de parler d'un Senghor plus intime, le poète de l'amour (femme nue, femme noire), le poète profondément chrétien ébranlé par le terrible accident qui coûta la vie a son fils Philippe-Maguilen. Je terminerais en disant mon sentiment personnel en sortant cette belle demeure, si calme, ou vécut le premier président du Sénégal. La villa privée du Président Senghor, « Les dents de la mer » Senghor, le poète de l'amour: Qui ne connait pas le célèbre femme nue, femme noire du Président Senghor ? De toutes ces poésies, ces vers sont assurément les plus connus, faisant de Senghor le chantre de la beauté et de la sensualité de la femme africaine :
Nouvelles pratiques sociales, 2007
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Dans un contexte de course aux colonies, Léopold II, nouvellement roi de Belgique envoie des agents au Congo pour ramener des informations qui lui permettront de créer un nouvel Etat en 1885 : l’E.I.C. Ces agents, recherchant pour la plupart de la gloire et de l’aventure, partent alors pour des contrées encore mal connues et fantasmées en Europe : le continent des ténèbres. Sur place, ne sachant comment s’y prendre, ils font appel aux commerçants Araboswahilis qui empruntent les routes de l’île de Zanzibar à l’intérieur du continent depuis quelques décennies. Ces derniers s’étaient installés à Zanzibar en 1840, suite à la volonté du sultan de Mascate d’y placer sa capitale. Mais la présence de ces derniers est due notamment au commerce d’esclaves, commerce dénoncé en Europe comme étant une marque de barbarie et de frein à la civilisation. Mais les agents n’ayant aucune autre possibilité, se garderont bien de donner leurs avis philanthropiques aux esclavagistes pour profiter très certainement de leur assistance. Arrivés dans les régions convoitées, les agents s’y installent, fondent des stations et fréquentent les Arabo-swahilis. Certains, au grand étonnement de l’opinion publique en métropole, en ramèneront des témoignages valorisant « l’esclavagiste arabe ». Mais si les discours des agents de Léopold II peuvent être considérés à l’époque comme étant « pro-arabe », à leur analyse rien n’est plus ambigu. En effet, ces discours lorsqu’ils sont positifs restent teintés de la mentalité de la société dont les agents sont issus : la société européenne du 19ème siècle. Cette société, fascinante par les grands mouvements artistiques, scientifiques et technologiques dont elle a été le berceau, n’était pas pour autant moins raciste et les écrits des agents en témoignent. C’est pourquoi le discours de ces derniers sur les Arabo-swahilis est à analyser de deux manières : en le replaçant dans le contexte historique dont il est contemporain et en le confrontant à celui présent en métropole. « L’Arabe téméraire, cruel et fanatique » et « l’Arabe comme allié » sont des exemples de représentations, présentes dans les écrits des agents, qui seront étudiés dans ce travail grâce notamment à une lecture sociopsychologique de la construction des stéréotypes. Tous ces discours se confrontent, s’alimentent et finalement le politique prend le dessus: la concurrence pour l’ivoire aura une telle ampleur qu’un conflit armé va être engagé jusqu’à ce que les agents de l’Etat Indépendant du Congo ne représentent plus que la seule et unique autorité au Congo.
Études littéraires africaines, 2011
Tous droits réservés © Association pour l'Étude des Littératures africaines (APELA), 2012

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Filozofija i društvo 23 (4): 218-237., 2012
Multilinguales, 2017
Francofonia, 2006
Études littéraires africaines
Nouvelles Etudes Francophones Journal (NEF), , 2006
Outre-mers, revue d’histoire, n° 402-403, juin 2019, p. 127-150. , 2019
Présence francophone, 2003
Una linea storta tesa, 2023
Études littéraires africaines
Les Cahiers Max Jacob, 2019
Le Centre pour la Communication Scientifique Directe - HAL - Inria, 2020
SHS Web of Conferences, 2014
Cahiers d’Etudes africaines, 2017
Sébastien Heiniger, Quêtes littéraires nº 11, 2021, Utopie : entre non-lieu et contrée idéale