FANTASTIC MULTIMEDIA LITERATURE AND THE TEACHING OF ENGLISH
WHY IS HORROR LITERATURE A HIT WITH YOUNG PEOPLE?
I am here going to gather some ideas on the subject, even some concepts. I will start from the two books that present Stephen King's ideas on the subject. First the collection of interviews edited by Tim Underwood and Chuck Miller, Bare Bones, Warner Books, New York, 1988. Second the only non-fiction book authored by Stephen King, Danse Macabre, Berkley Books, New York, 1981.
If horror literature brings the child into us, horror literature is done for young people and we have seen why it... more
If horror literature brings the child into us, horror literature is done for young people and we have seen why it works so much and so well.
If horror literature is the outlet for our natural paranoia, we understand why it is such a hit because paranoia is a fundamental attitude in our modern urban societies. It works all the better with young people because they still have their childhood fears in their heads.
If horror literature is a hit in our historical period, which is obvious, Stephen King must be the first hit because he embeds his horror into real life, real society, into real human beings. We can just walk from reality into his books.
He is optimistic and yet deeply pessimistic, hence contradictory and this can satisfy all readers. Nevertheless, closeknit reading shows that optimism is dominant. We can vanquish evil, or at least push it asside for a while.
But he does not deal with the psychology of the monster. A monster is a monster, plain and simple. And that is the difference with a woman like Anne Rice who delves into the psychology of her monsters and reveals that they are in a way the witnesses of humanity or even the saviours of humanity. Hence Anne Rice never is pessimistic. Her vision is necessarily positive and optimistic. Humanity has gone a long way, still has a long way to go, but its progress is always for the better. The Pilgrim's Progress, no matter how hard, leads to paradise. In King, there is no such pilgrim's progress for humanity. It has always been, still is and will always be a contradictory blend of good and evil, though good will succeed locally, temporarily, for a short while in a narrow locale. The beast will be in a way tampered with, tied up, but mind you never for very long.
Anne Rice seems to tell us that paranoia is beautiful, whereas Stephen King seems to tell us that paranoia is bad but necessary. You choose your own footing and you walk on from there the way you like, backwards, forwards, sidewards, upwards, downwards, or even cattycorners.
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Frank Zappa, Stephen King et quelques autres dans une classe difficile = Frank Zappa, Stephen King and some others in a difficult course
Les Langues modernes ISSN 0023-8376
Source / Source
1996-1997, vol. 90, no4, pp. 42-47
Langue / Language
Français
Editeur / Publisher
Association des professeurs de langues vivantes de l'enseignement public, Paris, FRANCE (1907) (Revue)
L'A. décrit une expérience pédagogique qu'il a effectuée dans une classe difficile d'un lycée professionel. L'A. était... more L'A. décrit une expérience pédagogique qu'il a effectuée dans une classe difficile d'un lycée professionel. L'A. était responsable de l'enseignement de l'anglais et de la musique. Afin de remotiver les élèves, l'A. articule le cours de musique sur le cours d'anglais. Cela dynamise autant la classe de musique, que la classe d'anglais où des ouvertures nouvelles apparaissent pour des élèves qui considéraient que l'anglais est inutile. L'essentiel étant de prendre une approche didactique qui soit centrée sur l'apprenant dans tous les domaines en vue de le décentrer progressivement et l'amener vers des domaines qu'il ignore et vers des difficultés qui le rebuteraient s'il n'y avait pas ce centrage
Stephen King Retrospective
I tried to collect all my reviews of books, films, series I could find on Stephen King and related works. I MUST be missing some of the older ones because they must be on kiskettes in a format I can't read any more. I should get to a workbench of some kind with Windows 3.1, 95 maybe. Archaeology I guess.
FROM THE BEAST TO THE TYGERS FROM SAINT JOHN TO MICHAEL MOORE
The Beast in my title refers to ancient heritage, of course the Apocalypse (Book of Revelation), but in fact to a quite older cultural heritage that will take us to the cradle of “indo-European languages, to Iran and Sumerian heritage. In this introduction I will just outline the archaeological framework of my approach, without discussing what I will state. We are concerned by two migrations of homo sapiens from Africa. One went down the Nile or Niles and produced the Semitic languages. The other followed the coast on makeshift boats from what is today Kenya or Somalia along the Arab Peninsula and up the Persian gulf to the valleys of the Tiger and the Euphrates.
Conclusion.
I have little to add. I believe our world has lost a tremendous amount of humanity, of... more
Conclusion.
I have little to add. I believe our world has lost a tremendous amount of humanity, of humanism, of human values and dignity by losing the sense of the sacred, the consciousness of the sacred, the rituals necessary to keep the sacred alive. We need to suffer in our endeavors if we want them to be dealing with the sacred. Never forget sacred is nothing but another way of writing scared and for scared people there is nothing sacred, not even the life of other human beings, and then we get to rituals of a totally other style like in The Passion of The Christ.
De la folie suicidaire à la folie destructrice ou « Or have we eaten on the insane root That takes the reason prisoner ? » (Macbeth, I-3-84)
La folie sur les scènes théâtrales n’est pas rare, des fous ou bouffons de Shakespeare aux personnages shakespeariens ou non atteints de mille maladies mentales diverses. Et nous nous souvenons tous de l’adulte autiste incarné par Dustin Hoffman dans Rainman.
Je vais ici m’intéresser à la deuxième moitié du 20ème siècle, l’ère du postmodernisme qui fleurit après l’histoire devenue folle à Auschwitz. Je vais montrer comment la folie traverse une crise de représentation sur les scènes et les écrans américains qui correspond à une crise sociale et culturelle que l’on peut probablement identifier à la tendance américaine vers une pensée globale monopolaire et uniformisante, ce qui nie l’individu et pose la folie avec une force jamais atteinte précédemment. L’équilibre précaire entre les tendances centrifuges et centripètes de l’individu autant que de la société dans laquelle l’individu vit, se rompt ou est perturbé.
Mais Stephen King revient à la charge et supprime tout espoir car quand l’individu a perdu sa personnalité sous... more
Mais Stephen King revient à la charge et supprime tout espoir car quand l’individu a perdu sa personnalité sous pression sociale, que sa personnalité a été remplacée par une matière préfabriquée et prédigérée d’origine sociale, le monde extérieur a été intériorisé et le sentiment de frustration produira un désir de mort du monde et donc de soi, comme si mourir pouvait détruire le monde.
J’ai l’impression que cette conclusion posée à partir d’une œuvre publiée en 1981, il y a vingt cinq ans, méritait diablement le voyage.
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Les meilleurs vendeurs
Dossier Salon double dirigé par Pierre-Luc Landry, avec des textes de Luc Breton, Fernando Stefanich, Adina Balint-Babos, Jean-Philippe Gravel, Pierre-Alexandre Bonin, Pierre-Paul Ferland, Zishad Lak et Stéphane Courant.
Les «meilleurs vendeurs»: qu’ils appartiennent à une forme littéraire, un mode, ou un genre bien précis ou qu’ils... more
Les «meilleurs vendeurs»: qu’ils appartiennent à une forme littéraire, un mode, ou un genre bien précis ou qu’ils s’inscrivent plus «simplement» dans le champ du roman de grande consommation, les livres qui réussissent à se hisser dans les palmarès dressés religieusement à chaque semaine par les grands journaux, les chaînes de librairies et les autres intervenants du monde du livre sont bien souvent l’objet de cynisme et de critiques a priori, comme si l’engouement commercial et médiatique pour une œuvre remettait inévitablement en question ses potentialités esthétiques et littéraires. Toutefois, les bestsellers ne forment une catégorie que dans la mesure où leur succès commercial leur mérite ce titre, ce qui relève d’une entrée dans la catégorie a posteriori. Comment alors penser le meilleur vendeur en littérature autrement que par une posture critique négative, atrabilaire, d’emblée convaincue de la médiocrité de ces œuvres?
Salon double a posé la question à ses collaborateurs. Les contributions à ce dossier tentent donc de rendre compte de la production littéraire de grande consommation actuelle, à travers l’étude d’œuvres parues dans les dix dernières années et ayant reçu un accueil commercial important. L’objectif de ce deuxième dossier était de réfléchir à certaines œuvres et au concept du «meilleur vendeur» en évitant les écueils habituels que la réflexion sur une forme d’art populaire peut contenir.
Luc Breton, dans le premier texte du dossier, examine avec finesse et curiosité le récit Le secret du coffre bleu de l’humoriste québécoise Lise Dion. Il prend pour parti de situer cette œuvre dans la contemporanéité en révélant de quelle manière, selon lui, le livre de Lise Dion participe à la mouvance actuelle de la littérature mémorielle. Le texte de Fernando Stefanich cherche à comprendre de quoi est fait un bestseller. Pour ce faire, l’auteur s’intéresse au mythe et à la philosophie et démontre, à travers l’étude de la saga Harry Potter et des romans de Dan Brown, qu’un bestseller traduit «le fonctionnement intime, l’essence profonde de son époque.» Adina Balint-Babos, quant à elle, interroge la réception des œuvres de Jacques Lacan en France, aujourd’hui, trente ans après son décès. Elle se demande, à travers cette réflexion, si ces œuvres sont encore lues et si elles sont toujours d’actualité. Jean-Philippe Gravel, dans sa contribution, observe l’ensemble de la production romanesque de Stephen King à l’aune des commentaires que celui-ci a formulés dans son ouvrage pratique Écriture, mémoires d’un métier. Sur un ton parfois personnel et plutôt humoristique, il interroge rigoureusement ce qui fait le succès de l’œuvre de Stephen King tout en puisant dans son expérience personnelle de lecteur pour tenter de comprendre pourquoi il ne s’intéresse plus à ce que produit l’auteur. Le texte de Pierre-Alexandre Bonin porte lui aussi sur une grande partie de l’œuvre de Stephen King; il analyse quant à lui le réseau d’antécédents intertextuels qui se déploie dans les romans de King. Cette contribution suggère une réflexion sur la fidélisation du lecteur par les romanciers à l’œuvre foisonnante. Pierre-Paul Ferland traverse dans son texte la trilogie Millénium de Stieg Larsson en portant une attention toute particulière au personnage de Lisbeth Salander. Il analyse en effet la morale particulière de ce personnage et questionne la possibilité de lire cette série de façon féministe. Zishad Lak, quant à elle, démontre de quelle façon un roman comme Truismes de Marie Darrieussecq peut programmer différentes lectures et comment ces «niveaux» peuvent être garants et du succès critique et du succès commercial d’une même œuvre. Le texte de Stéphane Courant, qui vient clore le dossier, analyse par le biais de quelques outils anthropologiques le succès des romans de Dan Brown. Il suggère que la création de «faux-authentiques» puisse être à l’origine du succès de romans comme le Da Vinci code et Anges et démons.
Ce dossier suggère donc une multiplicité de points de vue sur un sujet extrêmement vaste: comme le terme «meilleur vendeur» ne sert qu’à désigner un livre dont les chiffres de vente justifient qu’il se retrouve dans les palmarès, il était plutôt difficile d’orienter la réflexion de manière à obtenir un dossier cohérent et suivant une certaine ligne directrice. C’est toutefois cette abondance et cette pluralité d’angles d’approche, de positions critiques et de manières de voir et de juger les choses qui font la force de l’agencement de textes que nous vous proposons ici : tout en n’apportant pas de réponse(s) définitive(s) concernant toutes les questions soulevées par la prise de position qu’implique la parution d’un tel dossier —c’est-à-dire celle qui sous-entend que les meilleurs vendeurs sont tout de même digne de faire l’objet, malgré leur succès populaire, d’une étude plus sérieuse et d’une réflexion intellectuelle—, les textes que nous recueillons suggèrent tous une manière de lire ces livres, une manière de réfléchir au concept et une manière d’être, en tant que critiques, face à ces objets culturels problématiques.
Pierre-Luc Landry, directeur du dossier
Fenêtre sur un jardin tropical: de Stephen King à Marie-Reine de Jaham
Regards sur la littérature antillaise, textes réunis et présentés par Daniel Delas, Interculturel Francophonies, n° 8, nov.-déc. 2005
Article comparing the French Caribbean author, Marie-Reine de Jaham and Stephen King. Marie-Reine de Jaham has heavily... more
Article comparing the French Caribbean author, Marie-Reine de Jaham and Stephen King. Marie-Reine de Jaham has heavily used Stephen King's "Secret Window", translating sentences with slight modifications, to place them in a soap opera context.
What does this plagiarism reveal?
Article comparant l'auteur antillaise Marie-Reine de Jaham et Stephen King. Marie-Reine de Jaham a utilisé de nombreux passages du roman "Secret Window" de Stephen King : les phrases traduites et légèrement modifiées sont placées dans un contexte de soap opera.
Que signifie ce plagiat ?
http://www.fabula.org/actualites/regards-sur-la-litterature-antillaise-interculturel-francophonies-n-8_12851.php
“Genre Theory and The Shining"
by Walter Metz
Published in: Film Criticism. 22.1 [Fall 1997]. 38-61.
This essay argues for a reception-based approach to film genre studies, positing a conflict between fans of Stephen... more This essay argues for a reception-based approach to film genre studies, positing a conflict between fans of Stephen King's novel, The Shining (1977) interested in horror, and those of Stanley Kubrick's film (1980), whose film delivers art melodrama.

