The European Union and the Organisation Internationale de la Francophonie: Organisations on a joint mission or friendly opponents?
published in 2006 in Journal of Language and Politics 5: 3.
Speedy, Karin. Review of Albert Valdman and Kevin Rottet (eds.), 2010, Dictionary of Louisiana French as spoken in Cajun, Creole and American Indian Communities, University Press of Mississippi: Jackson in Journal of Pidgin and Creole Languages, 27: 1, ISSN: 0920-9034, pp. 201-204, 2012.
by Karin Speedy
De l’enseignement des variétés avec corpus à la formation à la variation sur corpus : des outils pour le français parlé
Detey, S., Durand, J., Laks, B. & Lyche, C. (2011), « De l’enseignement des variétés avec corpus à la formation à la variation sur corpus : des outils pour le français parlé ». In Bertrand, O. & Schaffner, I. (éds). Variétés, variations et formes du français. Palaiseau : Editions de l’Ecole Polytechnique, 407-427.
Qu’il s’agisse d’enseigner le français langue première (FL1), seconde (FLS) ou étrangère (FLE), voire la linguistique... more
Qu’il s’agisse d’enseigner le français langue première (FL1), seconde (FLS) ou étrangère (FLE), voire la linguistique française elle-même, la manipulation adéquate de formes linguistiques dites « authentiques » suppose, chez l’enseignant, une formation à la gestion de la variation linguistique. La question se pose de manière particulièrement aiguë lorsque le matériau langagier est issu de corpus oraux, présentant alors, par définition, un haut degré de variabilité. Quels sont donc aujourd’hui les outils de formation et les ressources, linguistiques et didactiques, disponibles pour former à l’étude et à l’enseignement de la variation ?
Dans ce chapitre, nous présentons des outils de formation élaborés sur la base du corpus de référence PFC (Durand, Laks et Lyche 2009), variation non seulement géographique (diatopique) (Detey, Durand, Laks et Lyche 2010b), mais aussi inter- et intra-locuteurs (d’un point de vue diaphasique et diastratique) (Detey, Durand, Laks et Lyche en préparation). Nous abordons ces domaines de variation à l’aide d’exemples variés : propositions relatives non-standard en France métropolitaine (Rossi-Gensane 2010), particularités morphologiques au Canada (Walker 2010), variation générationnelle dans la réalisation du /R/ en Pays Basque (Tarrier 2010), variation diaphasique dans la réalisation des liaisons (Durand et Lyche 2008). De tels phénomènes, pour pouvoir être appréhendés et compris, nécessitent des outils descriptifs et informatiques dédiés, généralement absents des approches traditionnelles (grammaires prescriptives, traités théoriques, etc.). Ce sont certains de ces outils, indispensables à la formation des enseignants, que nous avons développés et que nous nous proposons d’illustrer.
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Seen by: and 1 more» La textualisation de la diglossie dans les littératures francophones»
published in J. Morency, H. Destrempes, D. Merkle & M. Pâquet (ed.), _Des cultures en contact: visions de l'Amérique du Nord francophone_, Québec, Nota Bene, 2005, p. 201-222.
Mississippi and Tèche Creole: two separate starting points for Creole in Louisiana| Macquarie University ResearchOnline
by Karin Speedy
1995. in P. Baker. From Contact to Creole and Beyond. London: University of Westminster Press, 97-114.
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Seen by:Normes pédagogiques et corpus oraux en FLE: le curseur apprenabilité/acceptabilité et la variation phonético-phonologique dans l'espace francophone
Detey, S. (2010). Normes pédagogiques et corpus oraux en FLE : le curseur apprenabilité / acceptabilité et la variation phonético-phonologique dans l’espace francophone. In Olivier, B. & Schaffner, I. (éds.). Quel français enseigner ? La question de la norme dans l’enseignement/apprentissage. Palaiseau : Editions de l’Ecole Polytechnique, 155-168.
(preprint version)
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Seen by:Archipels de l’errance : la quête d’identité dans Heremakhonon et Desirada de Maryse Condé
Cet article s’intitule » Archipels de l’errance « , mais un seul de ces deux termes aurait sans doute suffi. En effet,... more
Cet article s’intitule » Archipels de l’errance « , mais un seul de ces deux termes aurait sans doute suffi. En effet, chez Maryse Condé, ils sont pratiquement synonymes. L’archipélité peut être comprise comme une errance entre des identités multiples, entre des visions divergentes des Antilles : la vision afrocentriste héritée de la négritude d’Aimé Césaire – attribuée à Veronica, héroïne du premier roman de Maryse Condé : Heremakhonon (1976), véritable annonce du thème de l’errance puisque ce titre signifie » à la recherche du bonheur » – , la vision française d’une certaine bourgeoisie antillaise à travers la famille de Veronica. Cette divergence de visions, pourtant toutes constitutives de l’identité antillaise, se traduit dans Desirada (1997) par des interprétations contraires d’un même événement sans pour autant qu’une interprétation ne s’impose à l’autre.
Perçues comme des rêves éveillés, ces versions renvoient à un thème récurrent des romans de Maryse Condé : la folie. Doute salutaire, la folie provoque l’éclatement de la prison insulaire et entraîne ou plutôt est une acceptation d’appartenances multiples.
Les deux romans choisis permettent d’étudier une évolution dans l’expression du trouble identitaire et dans le choix d’un mode culturel s’éloignant d’une insularité étouffante, en introduisant un exotisme perturbateur au sein d’univers perçus comme familiers. C’est en particulier à travers la » commodification culturelle » et le dédoublement des personnages que Maryse Condé illustre sa conception de l’auto-exotisme antillais, qui concilie familiarité et exotisme de la propre culture.
Postcolonialisme et francophonie
Les Antilles françaises sont habituellement étudiées dans le cadre d’études francophones en France ou dans le cadre... more Les Antilles françaises sont habituellement étudiées dans le cadre d’études francophones en France ou dans le cadre des études postcoloniales et des New World Studies aux Etats-Unis. Les perspectives ne sont bien entendu pas les mêmes. Les études francophones se donnent pour objet l’étude de la francophonie. Mais comment définir la francophonie ? On peut partir du principe qu’il s’agit de l’ensemble des peuples dont la particularité est d’user du français. Au delà de cette dimension linguistique, qui est un critère insuffisant pour effectuer un rapprochement culturel, la francophonie prendrait toute sa dimension à travers » l’acceptation d’une relation, d’une coopération des différences assumées » (1). Il s’agirait donc de l’expression d’une autonomie au sein d’une grande famille culturelle. Ainsi, dans le cas des Antilles françaises créer un discours autonome serait une lutte incessante pour s’affirmer dans etmalgré une situation d’assimilation. La francophonie d’après cette définition est-elle opératoire aux Antilles puisqu’à l’absence d’une identité antillaise assumée s’ajoute la vision exotique que véhicule le terme de francophonie pour Guy Dugas en » nous invitant à rechercher plutôt du côté du lointain ou de l’île » (2) ?
Une francophonie des îles à sucre ? : Antilles et Mascareignes
Dans les universités comme dans les médias la francophonie connaît un succès croissant fait de nouveaux cursus et de... more
Dans les universités comme dans les médias la francophonie connaît un succès croissant fait de nouveaux cursus et de collections littéraires diverses. Des espaces aussi variés que le Québec et Tahiti se découvrent parents francophones car locuteurs d’une même langue. A l’intérieur de la famille francophone, il faut pourtant bien distinguer des divergences nées de l’Histoire ; ne peut-on pas ainsi regrouper de façon plus précise et plus pertinente les îles à sucre de l’ancien empire français qui partagent l’héritage de sociétés créolophones et francophones de plantation ?
En effet, certains auteurs estiment que le cadre de la francophonie est parfois restrictif voire étranger à leurs aspirations culturelles car il négligerait les apports non francophones. Il paraît donc important d’étudier également les alternatives proposées dans les départements français de l’Océan Indien et des Antilles françaises.
Le statut du créole et du français et l’importance accordée à l’une comme à l’autre langue est à cet égard révélateur, la francophonie se définissant comme une famille culturelle née d’unrapport partagé à la langue française. Ce rapprochement semble d’autant plus fructueux que l’auteur réunionnais Axel Gauvin s’est joint à l’écrivain martiniquais Raphaël Confiant dans la défense de la langue créole face à la suprématie du français dans les îles. Doit-on en déduire un rapport identique à la francophonie ?
Les œuvres littéraires illustrent des approches différentes : les écrivains de l’Océan Indien, Axel Gauvin en particulier, approchent la question identitaire d’une façon plus individuelle, conciliant créolité et une certaine francophonie universelle, non parisienne, qui se traduit par une description psychologique plus importante des personnages, tandis que bon nombre d’écrivains martiniquais comme Raphael Confiant s’intéressent plus à la défense du créole comme langue authentique d’un milieu populaire en opposition au français : la politisation de l’œuvre littéraire entraîne dans ce cas un rapport conflictuel avec la métropole et ses institutions et la création d’une francophonie d’opposition, se plaçant sous le signe d’une régionalisation linguistique et culturelle.
Auto-exotisme littéraire et Histoire antillaise
Les littératures caribéennes francophones et créolophones sont en règle générale considérées comme des littératures... more
Les littératures caribéennes francophones et créolophones sont en règle générale considérées comme des littératures antagonistes. De fait, une telle distinction se base le plus souvent sur des catégories socio-raciales et des oppositions idéologiques -une littérature étant considérée comme plus authentique, plus proche de » l’âme antillaise » qu’une autre.
La question qui se pose donc quant à la pertinence de tels découpages ne peut-être résolue qu’en confrontant les textes littéraires avec les conditions historiques telles qu’elles apparaissent dans la documentation de l’époque, notamment dans le Code Noir de 1685, qui tente de réguler la » cohabitation » aux Antilles, hésitant constamment entre l’encouragement de pratiques observées d’humanisation des relations entre maîtres et esclaves (probablement rares, vu la nécessité d’établir un code pour contenir la violence de certains planteurs) et l’intention première de considérer les esclaves comme des meubles. Ce tiraillement est révélateur des ambiguïtés juridiques, sociales et culturelles qui s’installent en Martinique et en Guadeloupe. Il traduit et influe sur la conception d’une identité duelle qui se développe chez les écrivains antillais, tant francophones que créolophones, identité qui inclut une part d’étrangeté dans la conception de soi, elle-même fruit de déterminations extérieures évidentes dans les articles du Code Noir et dans les réactions qu’il a suscitées chez les colons :
« Denn die Geschichte der Antillen ist nicht kontinuierlich verlaufen ; es ist eine Geschichte, die von außen her bestimmt und geschrieben wurde, so dass eine Rekonstitution der geschichtlichen Vergangenheit notwendig ist, um die Geschichtsschreibung, die in den Romanen nach 1945 befragt, neugeschrieben und neugedichtet wird, zu verstehen und zu erhellen. (1) »
De fait, les différences d’approches de l’identité sont bien plus sensibles entre la Martinique et la Guadeloupe, même si ce clivage ne naît qu’avec la première abolition de l’esclavage en 1794 et les bouleversements sociaux du XIXe siècle. Les débuts se caractérisent dans les deux îles par une instabilité identitaire ; ainsi s’installe un sentiment à la fois d’appartenance et d’étrangeté par rapport à la société antillaise qui se construit : l’auto-exotisme (2).
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Seen by:STRATEGIES CREOLES
La production littéraire en créole est de plus en plus importante aux Antilles. Il semblerait que ces publications,... more
La production littéraire en créole est de plus en plus importante aux Antilles. Il semblerait que ces publications, même si elles sont encore souvent de caractère artisanal, jouissent d’un regain d’intérêt ces dernières années. Mais l’utilisation du créole est-elle comparable en Martinique et en Guadeloupe et quel est son rapport au français, langue d’écriture traditionnelle ? Le créole doit-il être perçu forcément comme opposé au français ? Lorsque Patrick Chamoiseau explique le créole, s’adressant ainsi aux Français, néglige-t-il pour autant le public antillais ?
On peut distinguer non pas une littérature créole et une littérature française, mais une littérature française créolisante et une littérature française et créole. Raphaël Confiant a publié de nombreux nouvelles et romans en créole. Il prend en charge
leur traduction ou la confie à des traducteurs proches de sa sensibilité linguistique : Jik dèyè do Bondyé (1975), Bitako-a (1985), Kôd Yanm (1986), Marisosé, (1987), Jik dèyè do Bondyé (2000).
On note d'ailleurs une réapparition récente des publications en créole : Raphaël Confiant, qui avait abandonné l'écriture en créole dans une volonté d’être lu par un plus grand nombre, renoue ainsi avec l'écriture en créole. La Martinique est-elle plus réceptive à présent à ce type de littérature ou s’agit-il d’un nouvel essai jugé prometteur dans le cadre du développement du GEREC ? Même s’il s’agit de textes écrits auparavant, leur publication actuelle est révélatrice d’un changement de climat culturel.
Les auteurs guadeloupéennes se distinguent de bon nombre de leurs homologues martiniquais par une approche moins exclusive de la langue d'écriture : Maryse Condé et
Gisèle Pineau ont choisi le français, Sylviane Telchid le français et le créole de façon simultanée (sa version française ne comporte que peu d’expressions créoles et ce de manière irrégulière ; on ne peut donc parler de français créolisé comme le pratiquent Patrick Chamoiseau et Raphaël Confiant).
De fait, si la logique des Martiniquais est celle d’une confrontation des langues, celle des Guadeloupéennes correspond plutôt à une coexistence. Des exceptions existent sans doute, mais elles sont étonnamment rares.
Mythes et identités antillaises. L'auto-exotisme dans l'écriture martiniquaise et guadeloupéenne
Ouvrages représentatifs de deux types d'écriture de l'exotisme, l'un né en Guadeloupe, l'autre en Martinique, La... more
Ouvrages représentatifs de deux types d'écriture de l'exotisme, l'un né en Guadeloupe, l'autre en Martinique, La colonie du nouveau monde (1993) de Maryse Condé et Texaco (1992) de Patrick Chamoiseau illustrent un rapport divergent à la fois à l'Autre (la métropole) et à soi-même (la culture antillaise). Ainsi, l'interrogation de la notion d'identité caractéristique de l'écriture torturée de bon nombre d'écrivains guadeloupéens tels Maryse Condé, Gisèle Pineau et Daniel Maximin fait pendant à la certitude affichée des défenseurs d'une identité créole martiniquaise dont Patrick Chamoiseau, Raphaël Confiant et Edouard Glissant. Afin de comprendre l'ambiguité culturelle des départements d'outre-mer antillais, ceux-là introduisent le thème de la folie dans le développement de leurs personnages-individus, tandis que ceux-ci affirment des archétypes à travers la re-création du mythe fondateur.
En effet, dans La colonie du nouveau monde la critique des nouveaux mythes permet à Maryse Condé d’illustrer sa conception de ce que l'on pourrait nommer « l’auto-exotisme antillais », conciliant familiarité et exotisme de la propre culture. Le choix d'une identité clairement définie est de la sorte évité ; tous les héritages - Antillais, Américain, Français - se côtoient, se contredisent, s'unissent tour à tour dans des personnages d'une grande complexité. Celle-ci s'exprime de façon directe à travers le recours à la métaphore du dédoublement des personnages en proie à une folie souvent salvatrice.
L'exotisme de soi paraît sans doute moins évident chez Patrick Chamoiseau (ou Raphaël Confiant) qui tente de remplacer l'ambiguité identitaire par de nouvelles certitudes culturelles, définies indépendemment de la métropole, mais qui presque toujours s'opposent à elle et par ce lien même introduisent l'étrangeté dans l'univers de Texaco. Le thème de la folie est abordé dans Texaco pour distinguer un nouvel ordre créole (le quartier mythique de Texaco) du monde extérieur corrompu (L'En-ville et sa vanité soumise). Ce faisant, Patrick Chamoiseau met en avant une utilité sociale des mythes antillais intégrés dans une dichotomie à laquelle participent tous les personnages, exacerbant ainsi un clivage de la société en une collectivité dont les membres sont pratiquement identiques et en des groupes perçus comme extérieurs, totalement exotiques, contredisant en cela l’écriture auto-exotique, c'est-à-dire une écriture qui aborde ouvertement cette problématique.
Esprits d’outre-mer : The Hundred Secret Senses d’Amy Tan et Célanire, cou coupé de Maryse Condé, une étude comparée.
Le rêve est dans le roman migrant un espace privilégié de confrontation des cultures. Chez Maryse Condé, la parenté de... more
Le rêve est dans le roman migrant un espace privilégié de confrontation des cultures. Chez Maryse Condé, la parenté de l’espace onirique avec celui du conte créole est évidente, tandis que chez Amy Tan, les légendes chinoises et américaines se heurtent en particulier à la tombée de la nuit, refuge des esprits ancestraux. La rencontre avec les esprits apporte des réponses à l’angoisse identitaire dans un univers régi par la rationalité et l’univoque : " This book argues that, despite the various manifestations of ghostliness in recent haunted literature, stories of cultural haunting are drawn together not only by their conjuring of ghosts to perform cultural work but also by their tendency to organize plots as a movement from negative to positive forms of haunting and by certain thematic concerns to which they obsessively return. " (1) Cette rencontre est étroitement liée au rêve, dimension complémentaire ou conciliation de l’espace familier et étranger, opposé aux modes d’investigation de l’ethnologie : le rêve survient comme marque du destin, de l’irrationnel et du surnaturel, alors que le regard ethnologique tente de classer et de comprendre les phénomènes étranges. Le rêve révèle, comme l’a montré Sigmund Freud, les souhaits refoulés par l’individu et lui permettent de les résoudre fictivement. Or, quand bien même le regard ethnologique n’est jamais objectif et implique des motivations et donc une subjectivité, on ne peut considérer son résultat simplement comme expression ou comme satisfaction de souhaits niés par la conscience de l’observateur. On peut considérer l’approche ethnologique comme un mode d’observation à un moment précis, dont le rêve est la manifestation souterraine. Ainsi, les séquences oniriques révèlent l’intégration du regard ethnologique dans l’intimité des personnages. Le regard à la fois extérieur de l’étranger qui découvre une culture inconnue jusque là et familier est présenté comme une constante dans leur univers.
Les romans de Maryse Condé, et en particulier Célanire, cou coupé, illustrent cette fonction du rêve qui s’avère double : le rêve confirme à la fois la distance qui sépare la narratrice de ses proches, car les rêves ne sont pas compris, et l’identité car le rêve de Célanire aboutit à un attachement culturel.
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Seen by:“Les romans de Jean-Louis Baghio’o et le réalisme merveilleux redéfini”
paru dans Présence Africaine 147, Paris, 1988 (3e trim.), p. 43-62.
Cette étude aborde l'œuvre romanesque de Baghio'o par le biais de la notion de « magical realism » (traduite ici par... more
Cette étude aborde l'œuvre romanesque de Baghio'o par le biais de la notion de « magical realism » (traduite ici par « réalisme merveilleux ») développée en tant que mode narratif de la fiction par Amaryll Chanady dans son ouvrage Magical Realism and the Fantastic: Resolved Versus Unresolved Antinomy (New York and London, Garland Publ., 1985). Cette première tentative d'illustration de la notion théorique concernée, qui arrive au constat que les aspects surnaturels ne concernent qu'une petite partie des romans, a amené l'auteur de l'étude par la suite à distinguer entre réalisme magique (façon Chanady) et réalisme merveilleux (façon Jacques Stephen Alexis, 1956) afin de mieux rendre compte des qualités des œuvres concernées.
This study approaches the novels of Baghio'o in the light of « magical realism » (translated here in « réalisme merveilleux ») as it was developped as a narrative mode of fiction by Amaryll Chanady in Magical Realism and the Fantastic: Resolved Versus Unresolved Antinomy (New York and London, Garland Publ., 1985). This first attempt at using this theoretic concept comes to the conclusion that supernatural intrusions concern only a small part of the texts studied. This in turn encouraged the author of the study to work hence towards a distinction between magical realism (as defined by Chanady) and marvelous realism (as first defined by Jacques S. Alexis in 1956) in order to illustrate better the qualities of the corpus of fictional works chosen.
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Seen by:La puissance économique du français
L'Avenir du français, Avec F. Grin
La notion de « poids », « d’importance » ou de « puissance économique » est com-plexe au départ; elle l’est plus... more La notion de « poids », « d’importance » ou de « puissance économique » est com-plexe au départ; elle l’est plus encore si elle est censée s’attacher à telle ou telle lan-gue. On ne peut donc parler de puissance économique du français, de l’anglais ou de toute autre langue que moyennant un certain nombre d’éclaircissements [...]
Francophonie and its Romanian entanglements: a review article
Balkanistica, vol. 24, 2011, pp. 265-284

