Fregonese, S. "Between a refuge and a battleground. Beirut’s discrepant cosmopolitanisms".
Forthcoming (July 2012), Geographical Review.
Street-level Cosmopolitanism: Neighbourhood Shopping Streets in Multiethnic Montréal
Radice, Martha (2009) 'Street-level Cosmopolitanism: Neighbourhood Shopping Streets in Multiethnic Montréal,' p.... more
Radice, Martha (2009) 'Street-level Cosmopolitanism: Neighbourhood Shopping Streets in Multiethnic Montréal,' p. 140-57 in Amanda Wise and Selvaraj Velayutham (eds.) Everyday Multiculturalism. Basingstoke: Palgrave Macmillan.
Cosmopolitanism by Default: Public Sociability In Montreal
Germain, Annick and Martha Radice (2006) 'Cosmopolitanism by default: Public sociability in Montréal,' p. 112-30 in Jon Binnie, Julian Holloway, Steve Millington and Craig Young (eds.) Cosmopolitan Urbanism. London: Routledge.
This paper is in English, but I wrote an abstract in French for a newsletter:
Montréal est-elle une ville... more
This paper is in English, but I wrote an abstract in French for a newsletter:
Montréal est-elle une ville vraiment cosmopolite? Si « cosmopolite » est synonyme de « pluriethnique », la réponse sera oui, mais bien d’autres sens se cachent dans cette notion qui a resurgi dans les débats en sciences sociales, notamment en études urbaines. En général, le cosmopolitisme serait la volonté de s’engager avec l’Autre, à travers les différences ethnoculturelles ou nationales. Selon certains chercheurs, cet engagement se déroule au sein des interactions individuelles; pour d’autres, c’est un projet politique collectif. Encore d’autres considèrent que le cosmopolitisme est un concept récupéré par les élites pour se distinguer ou pour vendre des produits « exotiques ».
Selon les auteurs de ce chapitre, le cosmopolitisme de Montréal se constitue plus dans les interactions de la vie quotidienne que dans les projets politiques, en partie parce que ceux-ci sont plutôt préoccupés par la question nationale. Ce cosmopolitisme peut paraître banal ou teinté par la consommation, parfois sans compréhension, des signes de l’Autre, mais c’est tout autant une base nécessaire pour vivre ensemble. À titre d’exemple, les habitants du Mile-End ont une représentation partagée de leur quartier comme cosmopolite qui y facilite la cohabitation. Ce genre de représentation peut s’appliquer également à la ville entière, créant à Montréal, en contraste avec le reste du Québec, un cosmopolitisme flou, impossible à légiférer, fait de coprésence dans les espaces publics de la ville et d’une valorisation générale de la diversité ethnoculturelle. C’est en effet un cosmopolitisme « par défaut ».