Republican Amphorae
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The Alto dos Cacos site (Almeirim, Portugal) is located in the vicinity of Vala de Alpiarça and Tagus River, occupying a dominant position on the surrounding area. It is a vast archaeological site that was detected in the early 80s of the... more
The Alto dos Cacos site (Almeirim, Portugal) is located in the vicinity of Vala de Alpiarça and Tagus River, occupying a dominant position on the surrounding area. It is a vast archaeological site that was detected in the early 80s of the 20th century, due to a deep and extensive destruction caused by heavy agricultural works. After it, was kept forgotten for more than thirty years.
Only recently has started its research and the data that has been inferred from the study and publishing of several small assamblages of the collection, which consist in several hundreds of the most diverse artifacts, allowed to recognize the relevance of the site and identifying it as a Roman Late-Republic military camp.
The present study intends to present a detailed study of its important set of amphorae. Like other amphorae assemblages currently known for the western Hispania, this set presents a pattern dominated by the first original amphorae productions from the province of Hispania Ulterior, emphasizing for its rarity the existence of some amphorae with tituli picti.
Only recently has started its research and the data that has been inferred from the study and publishing of several small assamblages of the collection, which consist in several hundreds of the most diverse artifacts, allowed to recognize the relevance of the site and identifying it as a Roman Late-Republic military camp.
The present study intends to present a detailed study of its important set of amphorae. Like other amphorae assemblages currently known for the western Hispania, this set presents a pattern dominated by the first original amphorae productions from the province of Hispania Ulterior, emphasizing for its rarity the existence of some amphorae with tituli picti.
La question des pratiques funéraires à la fin de l'âge du Fer et au début de la période romaine (IIe et Ier s. av. J.-C.) est abordée à partir de l'analyse détaillée de vingt-cinq sépultures issues d'une dizaine de sites fouillés à Nîmes... more
La question des pratiques funéraires à la fin de l'âge du Fer et au début de la période romaine (IIe et Ier s. av. J.-C.) est abordée à partir de l'analyse détaillée de vingt-cinq sépultures issues d'une dizaine de sites fouillés à Nîmes entre 1989 et 2002 dans le cadre d'opérations d'archéologie préventive. Constituée au moyen de méthodes homogènes, adaptées à la caractérisation des gestes funéraires, cette documentation inédite permet de restituer les grandes lignes d'un système qui se met en place au cours du IIe s. av. J.-C. à partir des usages du second âge du Fer et se maintient sans modifications majeures jusqu'à la fin du Ier s. av. J.-C. La confrontation de ces nouvelles données avec l'ensemble du corpus disponible pour le Midi de la Gaule fait apparaître des disparités régionales et souligne l'originalité des ensembles nîmois. Divers indices (recrutement sélectif des espaces sépulcraux, fréquence des armes, caractère ostentatoire des pratiques et des tombes) permettent d'associer ce phénomène au développement d'une élite à la fois guerrière et foncière, bénéficiaire de l'essor économique et politique de l'agglomération nîmoise qui acquiert au cours de cette période le statut de capitale régionale. Dispersées dans la campagne, disposées bien en vue le long des voies au sein des terroirs cultivés, ces tombes s'apparentent à des petites chambres funéraires. Le défunt, presque toujours incinéré, est le plus souvent représenté dans la tombe par de rares petits fragments d'os épars. Le mobilier est disposé sur le fond de la fosse ou sur des dispositifs d'étagement en bois. Il comporte des éléments de l'équipement personnel du défunt, et surtout des vases pour le service de la nourriture et celui de la boisson. Les restes de faune, d'espèces variées (avec une prédominance du porc) sont présents de manière systématique. Une partie des dépôts a fait l'objet de diverses manipulations (bris, mutilations, déformations...), parfois suivie d'une dispersion, témoins des gestes complexes associés à l'étape de l'enfouissement dans la tombe. À partir du milieu du Ier s. av. J.-C., l'évolution est marquée par une simplification de cette étape et une présence plus importante des restes du défunt dans la sépulture.
La tombe SP2483 découverte sur le site du Mas Vigier s'insère dans le système funéraire mis en évidence à partir de l'étude des tombes de Nîmes datées des IIe et Ier siècles av. J.-C. Il se caractérise notamment par l'usage de la... more
La tombe SP2483 découverte sur le site du Mas Vigier s'insère dans le système funéraire mis en évidence à partir de l'étude des tombes de Nîmes datées des IIe et Ier siècles av. J.-C. Il se caractérise notamment par l'usage de la crémation, suivi de la dispersion dans la tombe d'une très petite quantité d'ossements, une partie des restes étant parfois placée dans un vase ossuaire, comme dans le cas de la sépulture du Mas Vigier. Celle-ci a été aménagée dans une fosse quadrangulaire dotée d'une coffrage de bois, or la tombe en coffrage de dalles ou de bois est le type le plus répandu à Nîmes à partir du dernier quart du IIe s. av. J.-C. L'agencement du mobilier dans la tombe (étagement) et les traitements particuliers d'une partie des dépôts (bris, déformation des armes et perforation d'une amphore) trouvent de nombreux parallèles dans le corpus nîmois. Certaines pratiques prennent racine dans la tradition des tombes protohistoriques régionales (par exemple le dépôt d'armes et les déformations intentionnelles, l'usage de vases liés à la boisson comme ossuaires, l'implantation le long d'une voie à distance de l'habitat). D'autres en revanche se mettent en place au cours du IIe siècle et trouvent leur pleine expression à la fin du IIe s. et dans la première moitié du Ier s. av. J.-C. (tombes conçues comme de petites chambres coffrées dotées d'un aménagement interne élaboré, bris des vases, dispersion des restes osseux...). Par bien des aspects, comme l'architecture des tombes ou encore l'augmentation du nombre d'objets déposés, cette évolution se traduit par un renforcement du caractère ostentatoire des dépôts et des pratiques.
Abstract: Current research trends on the material culture in the province of Hispania Ulterior in the late Republic and the early years of the Augustean reign, make any systematization of amphorae in the Guadalquivir valley (in a wide... more
Abstract: Current research trends on the material culture in the province of Hispania Ulterior in the late Republic and the early years of the Augustean reign, make any systematization of amphorae in the Guadalquivir valley (in a wide sense) liable to be soon superseded by new finds and evidence. The present work aims at reviewing the state of the question of 1st century b. C. amphorae, not exhaustively but taken as many contexts into account as possible, including production and consumption areas. Starting with the material evidence, we propose a typology divided in seventeen regional amphora types in four groups, according to ‘commercial sucess’ and the duration of the type. The morphological analysis, which includes new proposals on the origin and development of types such as Haltern 70, Oberaden 83 and Urceus,is offered along a historic-economic contextualization and the comparison with other coeval amphoric repertoires in the Iberian Peninsula. The result is a complex typological and functional proposal which, in our opinion, responds better to the archaeological record for the chronology and geographical context in hand. Obviously, the proposal aims at becoming the base for further discussion in the future.
Keywords: Amphorae, Guadalquivir Valley, Roman Republic, 1st. century B.C., tipology
Keywords: Amphorae, Guadalquivir Valley, Roman Republic, 1st. century B.C., tipology
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